Publicitaire et Fondatrice de l’association « SOS Planète en danger »

« Ce monde est né sous de bonnes étoiles qui devraient nous inspirer : à nous de capter les signes, de suivre nos profondes intuitions et d’agir ! »

Mon parcours
Comment ne pas être « enthousiaste » quand une bonne fée veille sur vous ? Depuis ma naissance, qui aurait provoqué la disparition de mon père… ma vie n’aurait été qu’une succession de handicaps et d’accidents mortels, si je n’avais pas eu « une bonne étoile » pour me sortir de toutes les situations, et me conduire des abîmes aux sommets (illusoires) de la société.
Petite enfance en nourrice, puis pensionnaire jusqu’à mon entrée au Lycée où, trop jeune et venant d’un milieu très modeste et d’une trop jeune mère artiste n’ayant aucun sens pratique, j’ai souffert de la honte de ma « différence ». Mais ma «bonne étoile» plaça sur mon chemin de bons professeurs et quelques guides mentors lumineux, tels que mes grands-parents maternels. Je ne m’étendrai pas sur mon adolescence, une période digne d’un roman de Zola ou de Victor Hugo. Cependant, je serrais les poings en silence, accrochée à l’espoir de sortir de toutes ces prisons, libre et indépendante, subvenant à moi-même et aux miens sans rien devoir à personne. Je travaillais le jour et étudiais la nuit, pour finalement devoir renoncer aux études de médecine et devenir « secrétaire de direction » auprès de la présidence de l’Oréal.
C’est alors qu’une fois de plus « la bonne étoile » qui ne manque pas d’humour me plaça sur le chemin d’un métier pour moi inconnu : la publicité.
Comment ? C’est un peu long à raconter… mais assez drôle. C’est à la suite d’une erreur de traduction que, répondant à une petite annonce d’un quotidien anglais, qui recherchait une « copy-writer » je devins par le plus grand des hasards « conceptrice publicitaire » en 1965 dans l’une des premières agences américaines, J.Walter Thompson, qui ouvrait une succursale à Paris. Chance : ce métier était peu répandu à l’époque et mes premiers travaux furent remarqués. De la SNIP à Young & Rubicam, puis chez D.D.B. (Doyle Dane & Bernbach), et enfin à l’Agence Havas Conseil où je fus bombardée «Directrice de la Création» ce furent quinze années excitantes à imaginer des stratégies, des idées, des slogans et des campagnes dont certaines ont traversé le temps et marqué les mémoires : à récolter des trophées qui flattent l’égo, en France, à Cannes, à Venise, à New-York… Années enthousiasmantes aussi, à la rencontre de personnes inconnues ou célèbres qui m’ont appris à aller jusqu’au bout de mes intuitions et à prendre confiance en moi. Quinze années d’une activité forcenée. Prise dans un engrenage de course contre la montre, je ne savais comment m’arrêter. Ma bonne étoile sut me sortir en me mettant physiquement «à genou », ligaments arrachés au cours d’un stupide accident. A mon chevet se présenta un compositeur dont les musiques m’inspirèrent les paroles et la dérision. Commencèrent alors des années créatives. Scénariste publicitaire reconnue, je m’improvisais réalisatrice, découvrant un nouveau métier où le sens du travail d’équipe est essentiel. D’autres aventures, reportages et bénévolats me firent découvrir l’Afrique dont je ne connaissais jusqu’alors que quelques sites balnéaires touristiques et non la beauté mystérieuse et attachante de ce continent.
En 1989, à la demande d’annonceurs qui me recherchaient, je créais l’agence « Arfeuillères et Associés» et développais jusqu’en 2000 une manière de travailler en « atelier », soucieuse de créer des messages publicitaires à la fois attractifs et respectueux du public. Une époque et une équipe, dont nous restons tous un peu nostalgiques.

Mes passions
La justice – Le respect de la vie d’autrui, de la vie animale – le refus de voir souffrir les êtres fragiles (enfants, vieillards, animaux, peuples errants, les sans-terre, les sans-abris).
La protection de la biodiversité, des arbres et des forêts, des océans, des rivières.
L’éveil et l’éducation des jeunes (et moins jeunes) aux beautés et richesses naturelles de notre petite planète.

Mes projets
J’ai créé l’association « Sos Planète en danger », pour agir contre la folie de l’extractivisme, des permis et forages de « gaz ou pétrole de schiste » ; imaginant une manière de lutter par la « dérision », en mettant en scène le personnage du Dr Fioul-Amour dont on peut retrouver quelques écrits sur le site. La rencontre avec des scientifiques et chercheurs de haut niveau dont les avis sont injustement dédaignés et passés sous silence, renforce mes convictions et le soutien que chacun devrait apporter aux résistances pacifiques des citoyens, en France et partout dans le monde.
Il faut agir vite pour que cessent les expropriations des paysans de leur terres et les destructions irréversibles de tous les biens communs qui dans la nature ont permis la vie dans sa fertile diversité.
J’écris également mes « mémoires publicitaires », parce qu’elles furent jalonnées d’épisodes hilarants et que je veux rendre hommage à tellement d’êtres fabuleux, inconnus, géniaux, célèbres, modestes, artistes ou pas… que j’ai pu croiser ou fréquenter au cours de ces belles années de Pub.

Pour en savoir plus sur SOS Planète en danger
www.sosplanetendanger.com

Pourquoi adhérer à Figures de France ?
Pour mieux sortir de mon pessimisme actuel et retrouver l’enthousiasme naturel qui anime la vie sur terre ! « Le monde nous apparait parfois sinistre, mais il suffit d’un sourire, d’un chant d’oiseau, de la rencontre d’un lointain cousin du Limousin qui partage son dynamisme, son grand cœur et ses belles idées, pour que la vie reprenne ses couleurs… «