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Portrait
Philippe Arfeuillère, fondateur de Figures de France
Après
avoir créé Figures de France, il s’investit aujourd’hui
sur le volet humain du développement durable. Il a été
auparavant directeur de Mécénat Chirurgie Cardiaque, association
qu’il a contribué à développer avec les présidents
fondateurs, le Professeur Francine Leca et son filleul Patrice Roynette, qui
depuis sa création en 1996 a permis d’opérer plus de 1400
enfants du monde atteints de malformation cardiaque. Passionné par la
création, il aurait aimé vivre de sa plume. Il a finalement trouvé
un équilibre en travaillant dans la communication, et en continuant à
écrire. En tant qu’auteur, il est convaincu qu’aujourd’hui
l’homme est dépassé par la machine qu’il a créée,
et qu’il est temps de redonner aux hommes et aux femmes une vraie place
dans cette jungle qu’est devenue la planète.
Respirer, prendre le temps d’aimer, de vivre avec la nature et non pas
contre-nature, les années 2010 lui réservent tout un espace d’expression
pour inventer un autre monde où il fait bon vivre, avec son âme,
son corps et son esprit. Pas seulement son corps ! « Je nous vois tous
pris par ce que j’appelle le syndrôme de la machine à
laver, en lavage ou essorage permanent. Quand nous ne sommes pas absorbés
par nos réunions, nous sommes préoccupés, inquiets, souvent
trop anxieux. Entre deux réunions, nous avons un petit espace de respiration
pour passer un coup de fil sur notre portable, avant de repartir sous l’eau.
C’est vrai qu’il y a deux France : celle qui s’agite et celle
qui se détache. Nous devons et pouvons réconcilier les deux. L’enthousiasme
que certains vivent pour des projets innovants est contagieux : il peut y être
pour quelque chose dans la reconquête et la renaissance de notre pays
et de nos coeurs. Nous avons un diamant entre les mains, à nous de le
faire vivre à la lumière de notre créativité ! ».
Créateur et développeur d’entreprises de services, il
est persuadé que l’enthousiasme est la première des qualités
indispensables pour entreprendre en France. S’il est à l’origine
de la création de l’association Figures de France,
c’est pour choisir l’audace plutôt que la timidité,
la foi plutôt que le doute. C’est aussi pour apporter sa pierre
dans le patrimoine français à travers des créations, et
stimuler le talent de figures humaines, de personnalités, hommes et femmes
qui marquent et caractérisent l’avenir, l’histoire, l’ingéniosité
et la culture de notre pays. Tout cela avec une grande ouverture d’esprit
sur le monde. En France, pour découvrir les spécificités
françaises et conseiller des PME dans le développement de leurs
marques, il a parcouru les régions en TGV ou en avion. Ce qui lui a valu
d’être choisi avec l’un de ses collègues pour la publicité
Easyjet (campagne 2006). Dans son temps libre, il prépare un nouveau
roman qui sortira en 2010. Sa famille, Figures de France, la communication sur
le développement durable humain, des séjours (trop rares !) aux
sources du terreau familial en Corrèze, la ville, les bois : les sources
d’inspiration sont infinies.
Sa passion pour les Figures remonte à quelques années. A 20 ans,
Philippe parcourt les vingt tomes de l’encyclopédie Universalis
pour découvrir les personnalités qui ont marqué l’histoire
du monde. A 23 ans, avec une dizaine de copains, et grâce à un
certain Michel Erhard qui a un cabinet de Relations Publiques renommé
dans tout Paris, il escorte des stars lors d’événements
particuliers : remise des Césars, lancement d’un nouveau parfum…
Comme Poison de Dior, qui fait l’objet d’une soirée exceptionnelle
au château de Vaux-Le-Vicomte en octobre 1985, avec Isabelle Adjani dans
le rôle de marraine. Cette photo parue dans Paris Match a fait le tour
des copains ! A 28 ans, il lance avec plusieurs associés, BONAF, Les
Bonnes Affaires de l’Automobile et découvre les concessionnaires,
des Figures au parcours souvent original (exemple : un ancien pilote automobile
reconverti). Tout au long de son parcours dans la communication, Philippe repère
des personnalités atypiques qui ont des convictions et qui aiment les
partager.
Qu’il est 20, 30, 40 ou 45 ans (on devient senior à 45 ans paraît-il
!), la sensation ne change pas. C’est un bonheur de découvrir des
passionnés, engagés dans ce qu’ils font. Ces hommes et ces
femmes qui exploitent leur talent ont tous quelque chose de touchant : une beauté
d’âme, une grâce, une passion à partager. La force
des gestes, la lumière du regard, la sensibilité dans l’écoute…
Ces Figures donnent du sens non seulement à leur vie, mais aussi à
notre vie.
Quelle que soit la Figure qu’il rencontre, Philippe a toujours en tête
cette phrase d’Antoine de Saint-Exupéry : « on ne voit bien
qu’avec le cœur ». Et la vie continue à se nourrir de
rencontres, au fil de notre voyage sur le long fleuve.

Son premier roman |

Son deuxième roman |

Extrait de la campagne Easyjet
parue dans la presse en 2006 |

Participation au lancement de
Poison de Dior au Château de Vaux-Le-Vicomte
en octobre 1985 avec Isabelle Adjani |

Création de BONAF,
Les Bonnes Affaires
de l’Automobile |

BONAF en plein boom ! |
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