Julie Champetier

« Après avoir vécu au Canada, en adoptant désormais une attitude enthousiaste en France, je trouve la vie nettement plus facile ! » 

À la fin de mes études, j’ai eu la chance de réaliser un stage d’un an au Canada, à Montréal. Un stage ?… Je n’y suis repartie que 4 ans plus tard ! C’est à Montréal que j’ai découvert ce qu’était l’enthousiasme. Et ça m’a changé. Les gens m’ont changé. J’ai appris que ça ne tenait qu’à nous d’être heureux. Et les Canadiens l’ont bien compris. Pendant l’hiver par exemple, lorsque la température descend sous la barre des -20° et qu’on ne tient pas plus de 20 minutes dehors, que les bouchons sur la route sont interminables, qu’il fait nuit à 16h et qu’on sait que cela va durer presque 6 mois… on pourrait penser que l’ambiance est à la morosité, et bien pas du tout ! Ils en profitent au maximum ! Tant pis pour le froid. On s’emmitoufle et la vie continue ! À quoi ça sert de râler ? À rien ! Et croyez-moi, les Français fraîchement débarqués sont vite repérés ! Quelle fâcheuse réputation nous avons sur le continent…

J’ai également été impressionnée par leur ouverture d’esprit et cette simplicité qu’ils affichent à l’égard des gens qu’ils rencontrent. Quelle différence avec la France ! Il n’y a pas de « peur de l’autre ».  On peut se parler librement, c’est  « normal ». En France, la plupart de nos voisins ne nous disent pas bonjour et ont le regard fuyant. J’ai décidé, une fois rentrée à Paris, 4 ans plus tard et la valise bourrée d’enthousiasme, que j’allais dorénavant bousculer un peu ce genre d’individus. Et bien il se trouve que, souvent, ces gens n’attendent que ça. Qu’on leur ouvre la voie, qu’on fasse le premier pas, et ensuite ils se lancent ! Bref, en adoptant désormais cette attitude enthousiaste, je trouve la vie nettement plus facile !

Pendant une crise, on réfléchit aux raisons qui nous ont menées dans cette situation et aux moyens que nous avons pour la contrer. Je pense que c’est là que se trouve l’opportunité. Dans les moyens que nous n’avons pas forcément et que nous devons créer, inventer pour réussir à remonter la pente. On peut alors avoir de belles surprises.

Mes passions 

L’évasion, la lecture et les voyages !

Il y a beaucoup de choses qui m’animent dans la vie. La lecture par exemple. Je dévore les livres. Si je devais partir sur une île déserte avec une seule chose, je choisirais ma bibliothèque. Les livres me transportent avec eux dans d’autres pays, d’autres époques. Une semaine je suis une femme écrivain anglaise dans Londres de l’après-guerre, la semaine d’après je suis un jeune fugueur qui découvre les règles de vie chez les tsiganes et à la fin du mois je m’envole pour le continent Africain sous les traits d’un grand journaliste polonais. J’ai toujours été une grande rêveuse, je pense que c’est pour cela que j’aime les romans.

Et les films ! Depuis toute petite, je me passionne pour les films fantastiques qui nourrissent mon imagination.

Enfin, les voyages. Quoi de mieux pour assouvir mon désir d’évasion ? Ils me permettent de retrouver le calme en moi, de me ressourcer, d’apprendre et de me confronter à la réalité. Mon dernier voyage en Inde a été une révélation. Ce dépaysement, ce peuple, cette terre si riche d’histoire, de joies et de malheurs m’a beaucoup ouvert les yeux. Ces voyages permettent de relativiser lors de périodes difficiles et d’apprécier ce que l’on a déjà. J’ai d’ailleurs eu une belle leçon d’enthousiasme là-bas !

Mes projets 

Trouver le job qui me plaît !

Pas d’événements particuliers si ce n’est l’association Figures de France pour laquelle j’essaie d’apporter mon aide, notamment lors des soirées organisées tous les trois mois.

Pour en savoir plus 

Vous pourrez suivre mon actualité, aller sur le site de Figures de France.

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