Président Fondateur YLFLY


« Tu voudrais changer le monde, mais c’est le monde qui te changera  ! »

Avec une telle constance de prédiction depuis son enfance, Louis-Serge a du mérite, de rester campé dans son super-idéalisme de prédilection. Grâce à son courage et sa ténacité, l’impossible n’existe pas. Son enthousiasme, qui est opiniâtreté, volonté, et persévérance, crée des miracles depuis toujours. Dans les « possibles » incroyables de Louis-Serge, se cachent de nombreux talents et moyens, tous mis au service d’un humanisme forcené. Car si la vie l’a doté de bienfaits, c’est pour qu’il les développe à titre personnel, et les amplifie afin d’enrichir la communauté, en redistribuant. Le don, voilà la force de cet homme aux mille talents.

Ce businessman successful a développé une sorte de forme d’abnégation dans le bénévolat : il ne cherche pas à laisser de traces, car sa trace, c’est son quotidien. Cet artiste de la gratuité, n’a pas basé banalement sa vie sur la générosité des bons sentiments, mais sur l’efficacité dans l’action. Sa récompense ? Se laisser emplir par le bonheur de transmettre, se griser du sentiment d’être utile, et se droguer de retours inattendus et imprévisibles. De bel humour, il se félicite de son R.O.I. qui n’est autre que la joie d’aider et de surprendre dans le don, mais sans le crier sur tous les toits.

Ce développeur d’un humanisme circulaire s’oppose à l’injustice, comme la pauvreté, ou la gestion du chômage basé sur un contrôle mais qui n’accompagne pas l’Homme. Son idéal de capitalisme raisonné, le fait rêver d’une France en plein emploi, où un « maximum de personnes puissent avoir un minimum de bonheur ».

Grâce à Google,  tout le monde est plus instruit, chacun peut comprendre, apprendre, et comparer. C’est une démocratisation du savoir, qui cependant dessine de plus en plus une nouvelle forme d’injustice : le poison sournois d’une désinformation permanente. Car où sont donc, les véritables et bonnes informations ? Et comment les reconnaitre ? Comment être certain de la fiabilité des données ?

Y répondre est en fait la noble quête d’un graal, qui pousse Louis-Serge à se livrer, sans retenue, à une sorte de boulimie d’accumulation de relations : avoir un million de contacts pour donner les bonnes informations au plus grand nombre, en un seul clic.

Aujourd’hui avec ses 500 000 contacts, cet idole des réseaux sociaux est devenu ambassadeur de Viadeo. Il a constaté que chaque cercle ou club, aussi prestigieux soit-il, est prisonnier de son réseau. Alors, il se fait créateur de bénéfice humain, en mettant  en relation ceux qui offrent et ceux qui demandent. Il permet à tous ces prisonniers de se rencontrer, afin d’échanger des bouffées d’oxygène et se régénérer. A sa manière, il participe à créer la richesse de notre nouvelle culture qui est basée sur la complémentarité par la diversité.

Qu’est-ce qu’un anti-enthousiaste ?

Si on dit que quelqu’un est enthousiaste, c’est qu’on ne l’est pas soi-même. Un anti enthousiaste est quelqu’un de méchant ou de bête, qui a plus de facilité à dire du mal et contrer que de dire du bien et aider.

C’est aussi retenir l’information, essayer de casser par jalousie : « Comme moi, je ne réussis pas, je vais l’empêcher de réussir ». Ils ne regardent que la paille qui est dans l’œil de leurs voisins, et pas la poutre qui est dans la leur.

Et s’il y avait un médicament pour l’enthousiasme ?

Ce serait une mixture d’apothicaire philosophe : 1/3 d’épicurisme pour aller de l’avant, s’enrichir et en faire bénéficier les autres ; 1/3 d’éclectisme, le contraire de l’enfermement, l’ouverture totale qui réunit en systémique, des idées et des univers qui ne se mélangent normalement pas ; et 1/3 d’amour, l’amour de tout, des autres, qui partage l’espoir et la communion dans le positif.

« N’hésitez pas à faire du bien, et faire des recommandations, vous ferez la promotion d’une richesse collective  », conclut-il, selon son précepte de Bienfaiteur sociétal.

Entretien réalisé par Karin Boras le 3 mai 2015